Conclusion de Mme Françoise Ardillier-Carras au colloque « Vive l’énergie ! Pour la croissance, les choix pour notre avenir »

Le 16 mars dernier la Société de Géographie de Paris organisait le colloque « Vive l’énergie ! Pour la croissance, les choix pour notre avenir ». Nous vous proposons de revivre cet événement grâce au texte de conclusion de Mme Françoise Ardillier-Carras, Vice-présidente de la Société de Géographie et Professeur émérite des Universités.

 

A l’heure où, dans le monde, le temps s’accélère, où doit être dessiné le nouveau paysage énergétique français, où le programme européen pour l’énergie peine à se mettre en place, où émergent de nouveaux enjeux de géopolitique énergétique,  où se posent avec acuité des questions fondamentales pour l’avenir et pour la croissance dans le monde, l’énergie constitue un cœur de débat.

En raisonnant de manière globale, tous types d’énergie confondus, nous avons choisi de sortir de la dogmatique énergético-climatique, avec une interrogation fondamentale : comment assurer la croissance économique et le bien-être social des populations dans le monde grâce à l’énergie tout en réduisant les émissions de GES ? Le point de convergence de ces débats  concerne donc la transition énergétique, avec décarbonation progressive de ce secteur, comme de l’économie tout entière. Par ce colloque nous avons voulu promouvoir, parmi les clés d’une croissance raisonnée, les bienfaits d’une technologie innovante.

Cela renvoie au binôme « climat-énergie »,  évoqué d’entrée par Vincent Courtillot,  suscitant une question simple : les changements climatiques observés sont-ils aussi liés à l’activité solaire, couplée, certes, à l’action anthropique. Durant les 20 ans passés, dont la tendance va durer encore 10 à 20 ans, soleil et CO2 fonctionnent à peu près en même temps. De plus, on ne sait pas encore tout de l’activité solaire, mais le CO2, qui permet à la Terre d’être plus verte,  y est indispensable pour assurer la vie.

On peut définir quatre clés essentielles pour rappeler les travaux de la journée:

  • Le mix énergétique et la décarbonation ;
  • Le rôle de la gouvernance pour la maîtrise de l’énergie ;
  • Le maillon décisif des réseaux ;
  • Les innovations technologiques.

 

Le mix énergétique et la décarbonation

 

 La décarbonation (décarbonisation) est partie intégrante du processus de « développement durable ». Encore faut-il maîtriser ce concept de durabilité dans les formes les plus raisonnables et ne pas l’ériger en dogme ni l’instrumentaliser. Et puis, quid d’une énergie bas carbone, pour « protéger la planète » (entre guillemets) quand on n’a pas accès à l’énergie électrique ou aux carburants ? ce qui est le plus souvent le cas dans les pays en voie de développement.

  • Évoquant les énergies carbonées, les propos de Florian Fizaine interrogent : la dépendance aux métaux rares serait-elle en train de prendre le pas sur celle aux hydrocarbures qui a marqué plus d’un siècle  de politiques énergétiques ? Ses propos soulignent aussi la complexité des systèmes énergétiques avec l’utilisation d’une quantité accrue de  matières premières rares.

  • Les questions de l’empreinte carbone et celles de la taxation du CO2 partagent les avis, tant sur les pratiques de marché du carbone que sur celles de quotas avec échange de permis à émettre, évoqué par Emile Malet, soulignant que le marché du CO2 n’a jamais vraiment fonctionné. Une « green economy » avec réorientation des investissements, serait-elle en passe de bouleverser les tendances ?

La table ronde et les interventions de ce matin ont ouvert un débat de fond sur le mix énergétique.

  • A propos des enjeux liés à la croissance des besoins, notamment dans les pays « émergents » et en voie de développement, Gérard-François Dumont part des scénarios de Enerdata. Ces derniers proposent trois hypothèses concernant la demande d’énergie. Mais, étonnamment, ils ne formulent qu’une hypothèse sur le nombre futur de consommateurs, donc sur la croissance démographique. Pourtant, « le futur démographique n’est pas écrit ». En effet, projeter le nombre de consommateurs à venir ne doit pas se limiter à se calquer sur ce qu’on appelle en prospective les « tendances lourdes », donc sur les données en cours. Par ailleurs, concernant les émissions de CO2 par habitant, l’analyse montre qu’il n’y a aucune corrélation entre la densité de population et ces émissions. Enfin, Il importe de souligner les multiples possibilités de circuits courts entre production et consommation en énergie, qui peuvent modifier de façon significative la donne énergétique, pour peu que l’on laisse les territoires innover.

  • Mais alors, ainsi que Jean-Marie Chevalier l’exprime,  pourquoi le modèle énergétique français n’est-il pas durable ? D’où les basculements en cours. Il évoque un point fondamental : pour lui,  il y a un lien entre croissance économique et consommation énergétique.

Avec un système énergétique alimenté, dans le monde, à plus de 80%, par les 3 grandes énergies carbonées et non renouvelables, comment modifier un système aussi rigide  et selon quelles règles ? Cela passerait par  des processus  plus décentralisés, plus diversifiés, plus intelligents  et, en cœur de transition, par l’amélioration de l’efficacité énergétique, un maître-mot.

  • Le but des débats n’est pas d’ostraciser les énergies fossiles, ni de se faire les chantres du tout renouvelable ou du tout nucléaire. Il s’agit d’abord du mix énergétique et de sa maîtrise. C’est ce que décrit Georges Bouchard – qui fait remarquer l’intérêt d’avoir mentionné « les » mix énergétiques, dans l’intitulé de la table ronde – à propos de la contribution du gaz à la transition en favorisant là aussi l’efficacité énergétique, et qui souligne l’intérêt du biogaz ainsi que des solutions de stockage avec le power to gas. Ses propos sont clairs : dans les perspectives d’avenir, l’énergie du gaz, qualifié d’énergie « de destination », contribue à la transition en permettant la réduction des émissions de CO2. Négliger la destination au profit du court terme conduit, selon lui, à l’échec par manque de volonté. La place du gaz est donc ainsi bien affirmée pour une transition bas carbone.

  • Pour un mix énergétique bien maîtrisé, Pierre Terzian  souligne la nécessité de la sécurité d’approvisionnement des états et celle des complémentarités européennes en matière de production d’énergie, en particulier pour les renouvelables, entre le Sud et le Nord de l’Europe. Il met en garde contre une trop large dépendance au nucléaire, qui n’est pas exempt de risques.

  • Avec la question de l’hydroélectricité, qui a l’empreinte carbone la plus faible (10g CO2/ kWh), évoquée par Anne Penalba, le débat s’inscrit dans une dimension spatio-temporelle marquée. L’hydroélectricité, petite (avec des capacités d’accroissement de la puissance installée) ou grande, possède  des atouts majeurs : renouvelable, décarbonée, flexible, elle joue un rôle majeur dans la transition énergétique et, fait géographique de taille,  dans les politiques d’aménagement des territoires (ruraux essentiellement)..comme aussi les autres renouvelables. Anne Penalba met aussi en évidence l’intérêt de la qualité des énergies, comme leur complémentarité.

  • A propos de compétitivité et d’efficacité, le nucléaire est  une filière d’énergie compétitive et bas carbone. Valérie Faudon annonce, d’entrée, les caractères décarbonés du nucléaire, pour protéger le climat  – l’électricité n’est décarbonée qu’à 30% – et assurer un prix bas de l’électricité. Elle tient à mentionner les capacités d’évitement du CO2 par le nucléaire et l’hydroélectricité.  « Energie d’avenir » elle est associée étroitement au mix de la transition et, plus particulièrement, comme un atout pour la France, gage de son leadership technologique.

  • Le débat sur la  diversification du mix énergétique trouve son contre-exemple avec la situation de l’Allemagne dont Michel Deshaies fait une analyse claire et sans ambiguïté sur la forme de transition énergétique adoptée. S’y rejoignent les grands questionnements sur  le « 0 » nucléaire ou « tout » renouvelable.  Il souligne que l’inadéquation entre territoires de production et territoires de consommation tient aux contrastes d’installation de l’éolien entre le Nord et le Sud de l’Allemagne, qui, de fait, génèrent  un problème de corridor de transport. Le mix traditionnel allemand, « charbon-lignite-nucléaire », pérennise, depuis la sortie du nucléaire, la production de lignite. Quel « modèle » peut-il donc émerger à partir cette politique énergétique  qui conduit à l’accroissement de l’intensité carbone de la production d’électricité allemande (lignite), avec l’impossible stockage des excédents  d’électricité ? L’exemple allemand ne respecte donc pas vraiment un rythme de transition.

  • La présentation de Claude Roy, sur la bioéconomie pose la question de la valorisation de la biomasse – et des technologies innovantes par exemple pour l’utilisation de la cellulose – et de sa place parmi les sources d’énergie renouvelable avec un éclairage particulier  sur une filière énergétique bio : 10% des carburants consommés seront bio-sourcés en 2030-2040, avec la place importante aussi des biocarburants et de la filière méthanisation.

Et puis, « quid » d’une énergie bas-carbone, pour « protéger la planète » (entre guillemets) quand on n’a pas accès à l’énergie électrique ou aux carburants ? Ce qui est le cas le plus fréquent dans les pays en voie de développement ? Cette question engage un autre débat, à propos de la gouvernance.

 

Le rôle de la gouvernance pour la maîtrise de l’énergie

 

La gouvernance est un maître-mot dans ce débat sur la transition énergétique. S’y côtoient :

  • la maîtrise de l’approvisionnement et de la consommation en énergie ;
  •  la recherche de  plus d’efficacité énergétique (pour la France, rappel : + 27 à 30% horizon 2030 et pierre d’achoppement des COP 21 et COP 22) ;

  • les objectifs de compétitivité ;
  • l’intégration sociale et territoriale des systèmes énergétiques ;
  • tout autant que la gouvernance des territoires.

 

  • L’exemple de l’Afrique sub-saharienne, par JP Favennec est éloquent : 650 M de personnes n’ont pas accès à l’électricité. Ces préoccupations de gouvernance partent aussi des scénarios de croissance démographique, soulignant les moyens à mettre en œuvre pour faciliter l’accès à l’énergie, tant l’électricité que les carburants. Il insiste sur l’importance du développement de la production d’électricité notamment à partir du gaz, l’amélioration des transports internes à l’Afrique et plus de coordination entre territoires.

  • Pour Michel Derdevet, comme une forme de gouvernance qui privilégie la complémentarité d’espaces entre territoires ruraux et urbains, il s’agit d’éviter la fracture électrique: question d’ équilibre et de cohésion. C’est là que l’emboîtement des échelles, cher aux géographes, s’avère le plus pertinent : associer les mailles locales, nationales, extra-nationales, voire fusionner les différentes échelles pour plus d’efficacité dans la gestion et la maîtrise de l’énergie, y compris par des interconnexions, des transferts de technologies ou encore la coordination d’activités complémentaires pour dynamiser l’emploi.

Le thème de la gouvernance est omniprésent, en filigrane, éclairant les orientations politiques, expliquant échecs et réussites selon les situations dans le monde, occupant, s’il en est, une place décisive dans les débats de la transition énergétique et les choix d’avenir pour assurer la croissance. Il reste ainsi au coeur des propos exposés au cours de ce colloque.

 

Le maillon décisif des réseaux : une mutation formidable

 

La question des réseaux électriques intelligents ou « smart grids »  s’inscrit dans le processus général de transition énergétique bas carbone, tout particulièrement pour les énergies décentralisées et intermittentes comme les renouvelables éolien et photovoltaïque.

Le concept des complémentarités est sous-jacent, et la géographie y est appelée en renfort  : complémentarité des échanges (entre territoires ruraux et urbains), et transfrontaliers d’interconnexion  (Europe),  complémentarités d’espaces à toutes les échelles, interconnexions à faire entre le diffus (rural producteur d’électricité renouvelable et faible consommateur) et le « concentré » (urbain et régions industrialisées à production et forte consommation d’énergie concentrées), complémentarités d’usages et complémentarités de ressources.

  • Michel Derdevet souligne le rôle des industries de réseaux. Y a-t-il une fracture énergétique, en France ? En Europe ? Un big bang énergétique à l’origine de formidables changements avec l’essor des renouvelables aurait aussi déclenché des mutations technologiques majeures dans le domaine de la connexion en réseaux, avec capacité à relier des espaces géographiques divers. Dont le rural, avec une montée en puissance des territoires.

  • La dépendance des espaces urbains à l’énergie (transport, résidentiel)  évoquée par Michel Lussault, illustre les bouleversements technologiques et sociétaux de la ville, « smart city », la ville connectée , avec de nouvelles formes d’aménagement urbain associant économie d’énergie, bien être, confort, mobilité douce, habitat décarboné à énergie positive et bioclimatique. Est-on assez vigilant sur la réhabilitation de l’habitat ? De la ville ? Et de la question de « paysage urbain » dans cette évolution technologique ?

 

Les innovations technologiques : un foisonnement de compétences pour optimiser des ressources

 

Les innovations technologiques sont étroitement corrélées à la démarche de transition bas carbone, mais aussi aux politiques de soutien à la recherche : optimisation des compétences/matière grise (R et D). Magistral exemple dans le secteur nucléaire : le projet de réacteur (fusion nucléaire) ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor). Il ne faudrait  pas oublier aussi, dans le domaine des innovations technologiques, le made in France et sa place dans le monde pour les nouvelles technologies de l’énergie.

  • C’est ce que soutient Richard Lavergne : la transition énergétique  n’a pas été précisément définie. Le point de départ, souligne-t-il, est la question du CO2  ainsi que la sécurité d’approvisionnement et la cohésion sociale. De fait, l’économie française a une belle opportunité dans la démarche de transition énergétique et de croissance verte en matière de créativité et de recherche-innovation associant la dimension du développement territorial par les start up, les PME…et tous les bénéfices attendus en matière de brevets et d’emplois.

Les interventions et  débats de la table ronde de l’après-midi, interrogent l’avenir : le thème de l’innovation technologique, omniprésent.

Rappelons les 2 grands « chantiers » : intermittence et variabilité, stockage

Et les enjeux dominants : compétitivité et flexibilité.

  • L’intermittence et la variabilité de la puissance électrique produite, et les pics de consommation  d’électricité sont des contraintes, à partir des renouvelables surtout,  alors que le nucléaire, produisant une énergie bas carbone,  garantit une flexibilité adaptée aux pointes de consommation, ainsi que l’expose Valérie Faudon, il suffit de 30 mn pour permettre aux  réacteurs nucléaires d’ajuster jusqu’à 80% de leur puissance de production. Avec la montée en puissance rapide de la réponse et l’effet de back up (en réponse à la variabilité des EnR). S’y ajoute la sécurité d’approvisionnement et 55% d’indépendance énergétique en France grâce au secteur nucléaire.

  • Mais le verrou technique le plus rédhibitoire tient au stockage de l’énergie électrique.

    Il convient toutefois de rappeler les stations de transfert d’énergie par pompage (STEP),  (Anne Penalba), confirmant les incontestables atouts technologiques de l’hydroélectricité, en réponse aux besoins d’approvisionnement énergétique.

  • C’est avec les propos de Serge Besse que l’on mesure l’absolue nécessité de mettre en œuvre des moyens de stockage d’énergie électrique et les rendre plus performants, comme par exemple les batteries au lithium. Les nouvelles technologies de stockage de l’énergie pourraient résoudre le défi de la variabilité et de l’intermittence des  EnR . Avec les technologies de l’hydrogène, on entre dans un domaine d’optimisation des renouvelables, pour le power to gas notamment.

  • Pour Olivier Appert, la transition vers un système énergétique durable s’inscrit dans un temps long, qui, en termes de technologies, revient à savoir garder ses distances face à la faisabilité et à la maturité des « process ».  Ses propos interrogent le « sauver la planète » et questionnent l’expérimentation de la « route solaire » à 5M€ pour 1 km.

  • Compétences et avancées technologiques aussi pour  la sécurité des sites comme pour le recyclage des déchets (propos de Valérie Faudon)  avec la capacité de la filière nucléaire à recycler 96% des déchets de combustion  et sa capacité à valoriser des excédents  de production.

  • Formidables avancées technologiques également quant au gaz de synthèse, renouvelable , évoqué par Georges Bouchard lors de la table-ronde de la matinée.

Une amorce de réflexion pourrait compléter les propos de la journée : l’équation décarbonante (low carbon) « nucléaire – renouvelable » est-elle possible à toutes échelles spatiales et dans tous les types de territoires ? Y compris pour les « émergents » et pays en développement sujets à pénurie et à précarité énergétique ?

Pour autant faudrait-il renier les fossiles ? Ce serait ne pas croire en les capacités d’optimisation des ressources – en particulier le gaz, qui gagne du terrain – conditionnant une large part du développement via hydrocarbures et charbon, sachant qu’ils constituent  86% de l’énergie dévolue aux transports dans le monde.

Et puis, que représentent objectivement les énergies vertes à l’échelle mondiale? Quelles seraient les voies d’avenir dans les pays en développement, où explosent les besoins énergétiques, alors qu’ils sont pour beaucoup dotés de ressources énormes en matières 1eres fossiles ? Mais aussi, quid de la rente pétro-gazière pour les pays nantis en ressources d’hydrocarbures alors que, selon les propos de Florent Fizaine et les processus à l’œuvre, une autre hiérarchie pourrait se mettre en place liée à la montée en puissance des États détenteurs de la rente issue des terres rares ?

La géopolitique reste un axe fort de la question énergétique : d’abord en termes de sécurité pour les infrastructures de transport de l’énergie, cibles de choix lors des conflits interétatiques. Énergie et géopolitique forment un binôme à hauts risques  et,  avec les bouleversements rapides du monde de l’énergie, c’est toute la géopolitique qui peut basculer avec les effets du contre-choc pétrolier et de la « déprime » du marché gazier, quand l’offre dépasse la demande.

Comment limiter l’impact des énergies carbonées, vivre avec des technologies de confort, approvisionner en énergie les pays qui aspirent au développement et n’y ont pas accès (sauf combustible bois et animaux ou charbon) ? Le basculement vers d’autres modèles énergétiques s’accompagne de la mise en œuvre de l’amélioration de l’efficacité énergétique, précisément où l’Europe a un rôle majeur à jouer. A quand un vrai débat de politique énergétique en France ? Et en Europe ?

 

Alors pour conclure peut-on trouver une note d’optimisme pour l’avenir économique et social porté par l’énergie, dont nul ne peut se passer pour la croissance? Je rappellerais ce credo, porté si souvent par notre Président Jean-Robert Pitte : la géographie c’est aussi « ré-enchanter le monde », ne pas sous-estimer le génie humain. Les sociétés humaines ont toujours, de tout temps, été confrontées à des défis vitaux qu’elles ont résolu, pour leur survie et l’amélioration de leurs conditions de vie. Nul ne sait quel avenir économique se profile, mais une chose est sûre : les choix énergétiques et les politiques de transition engagés, alliés à une bonne gouvernance,  seront décisifs pour la croissance.

Françoise Ardillier-Carras

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